Le biologiste Franck Zal (sur la photo) ancien chercheur au CNRS à Roscoff, a fait une découverte étonnante : dans le sang de l’arénicole, un petit ver marin, une molécule aurait les mêmes propriétés que le sang humain. Pour l’instant le chercheur développe avec ses quatorze salariés au sein de sa société Hemarina un pansement pour soigner les plaies de diabétiques et une solution permettant d’améliorer la transplantation d’organes, entre autres. Il espère un jour passer les tests cliniques permettant de faire de son produit un véritable substitut sanguin. Il a conclu en juillet 2012 une levée de fonds auprès de business angels et fonds d’investissements bretons, et de l’industriel lillois Maurice Lesaffre. Au total, il a récolté 6 millions d'euros.
Finistère : Un ver pourrait sauver des vies
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