DCNS garde la main sur l'entretien des navires de la Marine nationale. Les sites brestois et toulonnais assureront la maintenance pendant environ six ans des bâtiments. Avec un bémol, toutefois. En 2005, DCNS avait signé un contrat de 250millions d'euros pour une durée deux fois plus courte. Aujourd'hui les contrats ne s'élèvent «qu'à» 310millions d'euros. L'activité engendrée occupera environ 300 personnes.
Frégates de premier rang
Le premier, et plus important de ces contrats, concerne l'entretien de 22 frégates de premier rang pendant six ans, pour un total de 260M€. Le contrat négocié de gré à gré, sans concurrence. Une partie des bâtiments sortiront de la flotte pendant le contrat. C'est le cas des frégates anti-sous-marines Tourville, De Grasse ou encore du Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc.
Transports
Le second marché est le «transport de chalands et bâtiments de projection et de commandement» (BPC) de quatre navires basés à Toulon pendant quatre ans et demi (60M€). Le site brestois n'y contribuera qu'en cas d'escale dans son port.
Le Monge
Le site brestois de DCNS assurera aussi l'entretien du Monge, bâtiment d'essais et de mesures. Durée de contrat: 6 ans et demi pour un montant de 13M€. DCNS a, en revanche, perdu le marché des pétroliers ravitailleurs, au profit de STX, le chantier nazairien.
DCNS a remporté, courant octobre, trois marchés d'entretien de navires de la Marine nationale. Total: 310millions d'euros sur les sites de Brest et Toulon. Un montant à la baisse par rapport aux précédents contrats.