CCI Bretagne : Accord sur le bugdet 2017
# Collectivités territoriales

CCI Bretagne : Accord sur le bugdet 2017

À l'unanimité, les élus de la CCIR ont voté le budget 2017 ainsi que les clés de répartition de la taxe pour frais de chambre.

Ambiance studieuse pour la première assemblée générale des nouveaux élus à la chambre régionale de commerce et d'industrie de Bretagne. Si les rangs apparaissaient clairsemés, la dynamique d'unanimité a prévalu pour cette session stratégique marquée par le vote du budget primitif mais surtout par la répartition de la taxe pour frais de chambre pour l'année 2017.

La CCIR en stratège et les CCIT en opérationnels

Sans sourciller, les nouveaux élus ont suivi les recommandations du bureau. Sur les 32 millions d'euros alloués aux 4 CCIT, 32,6 % sont dirigés vers le Finistère (10,5 millions d'euros), 33,5 % vers l'Ille-et-Vilaine (10,8 millions d'euros), 20,8 % vers le Morbihan (6,7 millions d'euros) et 13,1 % vers les Côtes-d'Armor (4,2 millions d'euros). « Pour la première année depuis cinq ans, nous n'avons pas dû faire face à une baisse de nos ressources ou à des prélèvements fiscaux supplémentaires, précise Jean-François Garrec, président de la CCIR. C'est une bonne nouvelle pour les entreprises bretonnes mais nous devons rester vigilants pour les années à venir. Cette logique va amener l'échelon régional à renforcer sa dimension politique, notamment en lien avec les EPCI et la région, et à donner les moyens aux CCIT d'être le bras opérationnel des orientations sur le terrain au plus près des dirigeants. »

La tutelle exige de reconstituer le FDR

Parmi les principales décisions prises lors de cette première AG, les élus ont voté pour le maintien à 3,24 % du taux de la TACFE. « Il faut communiquer sur cette stabilité auprès de nos ressortissants, a précisé Emmanuel Thaunier, président de la CCI 35. Les valeurs locatives vont bouger en 2018 et les intercommunalités risquent d'en profiter pour revoir leur assiette fiscale. Il faudra être prudent. » La CCIR a également voté un renforcement de son fonds de roulement à hauteur de 500 000 euros pour 2017. « Notre tutelle pointait du doigt notre FDR qui était de 12 jours alors qu'il doit être à 60 jours. Nous avons négocié pour étaler, sur trois ans maximum, l'enveloppe exigée de 1,2 million d'euros. C'est un effort important pour les deux années à venir notamment mais qui était nécessaire pour ne pas être en défaut. »

# Collectivités territoriales