«Je ne crie pas victoire trop vite... mais tous les objectifs fixés il y a un an sont atteints et même dépassés», se félicite Christian Gilet, le président du Conseil départemental de Maine-et-Loire, propriétaire du parc et actionnaire majoritaire à 51% au sein du GIP créé début 2015 qui réunit également la ville d’Angers (48%) et Anjou Tourisme (1%). Avec 213.000 visiteurs sur la saison 2015, Terra Botanica fait un bond de fréquentation de 35% par rapport à l’année précédente (160.000 entrées) avec une moyenne de 1.200 entrées par jour et un public composé à 50% d’habitants du département. Parmi eux, 25.000 congressistes accueillis au centre d’affaires (157 évènements en 2015), une activité en hausse de 12% et 10.000 entrées gratuites. Le chiffre d’affaires devrait s’établir autour de 3,5 millions d’euros, en croissance de 12 à 14%. Bénéficiant d’un plan d’investissement de 9 millions d’euros sur trois ans (2015-2017) - financés par le Département et la ville qui ont également remis 1,5 million d’euros sur la table fin 2014 pour combler le déficit -, le parc a mis en place un plan d’actions sur cette période. 5 millions d’euros seront consacrés à l’investissement (plus de 2 millions d’euros pour la seule année 2015 dont 1 million pour le ballon captif), le reste étant dédié au fonctionnement dont la part est appelée à diminuer...si les objectifs sont tenus. Denis Griffon, le directeur depuis fin 2014 de Terra Botanica, ambitionne d’atteindre 240.000 visiteurs en 2016. Pour autant, il estime le point d’équilibre à «300.000 visiteurs avec un ticket moyen de 20 euros.» En l’atteignant, le parc gagnerait son autonomie financière. «La perspective est 2018, rappelle Christian Gilet. A l’issue du plan triennal, nous ferons le point...»
Avec une fréquentaion en hausse de 35% sur la saison 2015, le parc du végétal angevin s’offre un bol d’air. Bénéficiant d’un plan d’investissement de 9 millions sur 3 ans, Terra Botanica poursuit son lifting en 2016 et espère atteindre le point d’équilibre en 2018.