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La Caisse d’Épargne Cepac lève 350 millions d’euros pour financer les énergies renouvelables

Par Hélène Lascols, le 07 décembre 2022

Déjà premier financeur des énergies renouvelables au sein du groupe BPCE, la Caisse d’Épargne Cepac vient de signer une enveloppe de refinancement de 350 millions d’euros avec la Banque Européenne d’Investissement.

Christine Fabresse, présidente du directoire de la Caisse d’Épargnes Cepac et Grégoire Chauvière Le Drian, Directeur France de la Banque Européenne d’Investissement.
Christine Fabresse, présidente du directoire de la Caisse d’Épargnes Cepac et Grégoire Chauvière Le Drian, Directeur France de la Banque Européenne d’Investissement. — Photo : Roger Lomini

C’est "un partenariat d’envergure" que vient de signer la Caisse d’Épargne Cepac qui compte 3 150 collaborateurs, officiant dans 4 départements de la région Paca (Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes) et dans les territoires d’Outre-mer. La banque coopérative qui avait déjà levé 400 millions d’euros auprès de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), vient de signer une nouvelle enveloppe de refinancement à hauteur de 350 millions d’euros. À travers cet accord, la BEI se donne les moyens de déployer les ressources européennes sur l’ensemble des territoires : "Nous ne pourrions le faire seuls, il nous faut embarquer avec nous le secteur privé, au premier rang duquel figurent les banques", remarque Grégoire Chauvière Le Drian, Directeur France de la Banque Européenne d’Investissement.

Des besoins identifiés

Cette somme, importante, correspond aux besoins identifiés par la Cepac sur ses territoires d’intervention. "Depuis plus de 10 ans, nous sommes l’un des acteurs les plus actifs de France pour le financement de la transition énergétique. Nous sommes le premier financeur des énergies renouvelables au sein du groupe BPCE, nous sommes le deuxième acteur privé français en la matière et nous comptons désormais 1,5 milliard d’euros d’engagements dans des projets de transition énergétique", confie Christine Fabresse, présidente du directoire de la Caisse d’Épargne Cepac.

Des projets de 5 à 25 millions d’euros

Avec l’apport de la BEI, la banque coopérative pourra financer des projets solaires (au sol et en toiture) et éoliens terrestres de 5 à 25 millions d’euros à des taux compétitifs. L’enveloppe totale de la BEI devrait être consommée en deux ans, selon Christine Fabresse, qui pense déjà à la suite et vise rapidement le milliard d’euros investis dans les énergies renouvelables. "Le territoire que nous couvrons est légitime pour que nous investissions sur ce type de projets, nous avons développé les compétences en interne et nous avons le bilan pour pouvoir compléter les financements européens", détaille la présidente.

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