Près de deux ans après la signature d’un plan social qui prévoyait 174 départs, la papeterie Condat était au cœur d’une réunion ce mardi 2 septembre, à l’initiative des syndicats et en présence de nombreux élus. Selon les syndicats, le site qui emploie encore 202 salariés fonctionne en sous charge — estimée à 10 jours non travaillés par mois — depuis le début de l’année, du fait d’un manque de commandes. À l’issue de cette réunion, les élus ont annoncé leur intention d’écrire aux actionnaires du groupe espagnol Lecta, propriétaire de Condat, pour leur réclamer une cession du site. La vente éviterait une liquidation et ouvrirait la voie à une reprise. Ce courrier devrait être remis au ministère de l’Industrie le 11 septembre. Sébastien Frouin, le président du Medef Périgord, exprime aussi son inquiétude, indiquant n’avoir aucun contact avec les dirigeants de Lecta : "Cette usine fait vivre toute un territoire avec de nombreux sous-traitants. Certains éléments vertueux, la nouvelle chaudière (installée fin 2024 pour 56 M€, NDLR), peut faciliter l’arrivée d’une nouvelle industrie ou d’un repreneur", encourage-t-il.
Papeterie Condat : élus et salariés pressent la direction de mettre le site en vente
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