Le dernier conseil de bassin viticole Charentes-Cognac, qui s’est tenu le 25 juin sous la houlette du préfet de Nouvelle-Aquitaine, évoque un aggravation de la crise des exportations traversée par le cognac et un "surstockage des maisons de négoce qui, s’il a permis d’amortir dans un premier temps […] voit son niveau conduire à la remise en cause des contrats avec les viticulteurs". Si la solution diplomatique dans laquelle est engagée l’interprofession pourrait aboutir prochainement à un accord avec la Chine, "elle n’est pas suffisante et reste incertaine", souligne le préfet. Alors qu’elle avait annoncé la mise en place en février dernier d’un dispositif d’arrachage temporaire, volontaire et sans financement public, l’interprofession travaille actuellement sur un dispositif d'arrachage définitif et un "retrait des volumes excédentaires engendrés par les taxes chinoises". Elle réfléchit aussi à mobiliser des financements européens pour "compenser les conséquences sociales de l’arbitrage des politiques commerciales" et à un "accompagnement au portage des stocks".
Le cognac pourrait basculer vers de l'arrachage définitif subventionné
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