49,97 millions d’euros. C’est la somme déjà mobilisée à date, par les divers plans d’arrachage viticole pour le vignoble de Bordeaux. Ainsi, les divers plans financés par l’État et le CIVB ont permis d’arracher 12 283 hectares : 5 711 en renaturation, 2 672 en diversification et 3 900 hectares arrachés (par 664 viticulteurs locaux) dans le cadre du plan national "pour la réduction du potentiel viticole". La dynamique va se poursuivre, puisqu’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) sera lancé début février pour un nouveau plan d’arrachage national (130 M€). La préfecture de Gironde a par ailleurs précisé qu’un dispositif "d’intervention foncière" pour accompagner "la restructuration des parcelles issues des arrachages" serait bientôt mis en place en Gironde. Un premier comité de pilotage devrait se réunir en février. Les viticulteurs en difficulté peuvent aussi bénéficier de prêts (de 5 à 12 ans) pour une enveloppe totale de 35,1 millions d’euros et ont jusqu’au 27 février pour déposer leur demande. 153 dossiers ont déjà été déposés et le dispositif doit être reconduit en 2026 et étendu aux coopératives viticoles.
En Gironde, la crise du vin continue, l'arrachage des vignes aussi
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