Le dossier de la Fonderie de Bretagne continue d’évoluer sous la pression du redressement judiciaire. L’audience du 12 mars au tribunal de commerce de Rennes a permis de prolonger la période d’observation jusqu’en juillet, afin de donner plus de temps pour une reprise. Europlasma (15,4 M€ de CA en 2023), groupe landais, est le seul à avoir soumis une offre détaillée pour la reprise de l’usine, bien que deux lettres d’intention aient été déposées la semaine dernière.
Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG d’Europlasma, doit échanger avec les syndicats à l’occasion d’un comité économique et social. Ces derniers ont exprimé leur opposition à la suppression de 40 postes et à l’abandon des accords d’entreprises en place. Les tensions sociales risquent de compliquer la reprise.
Les acteurs du dossier ont insisté sur la nécessité d’une décision rapide pour permettre une reprise d’ici mi-avril 2025, afin d’éviter un prolongement des incertitudes qui pourraient nuire à la viabilité de l’usine.