La start-up girondine FineHeart, créatrice d'une pompe cardiaque miniaturisée sans fil, annonce ce 3 juin avoir obtenu l'autorisation de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) pour tester son produit sur des humains en France. L'étude sera "conduite dans plusieurs centres français spécialisés en chirurgie cardiaque", précise la société. Mené dans le cadre de l'étude européenne "First in Human" visant à évaluer la possible implantation de son dispositif chez des patients souffrant d'insuffisance cardiaque avancée, cet essai national fait suite à des premières implantations réalisées en 2024 à l'IKEM (institut de médecine expérimentale et clinique) de Prague en 2024. "L'approbation de l'ANSM valide la qualité et la solidité de nos travaux précliniques et confirme la pertinence de nos premiers résultats cliniques. Ce feu vert ouvre la voie à l'accélération de notre feuille de route clinique, avec l'ambition de répondre à un besoin médical majeur encore non couvert", déclare Arnaud Mascarell, dirigeant de FineHeart.