Zaï, zaï, zaï, zaï, zaï, zaï, zaï, zaï...

Zaï, zaï, zaï, zaï, zaï, zaï, zaï, zaï...

Ça sonnait comme une chanson de Joe Dassin. «J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue». Franchement, cette fin du monde, elle aura surtout permis de situer Bugarach, non ? Certes, au journal, on s’est un temps demandé si ça valait la peine de boucler un numéro qui ne serait peut-être jamais imprimé... Et puis on s’est ressaisi : un numéro 300, ça méritait bien un dernier coup de collier ! Blague à part, à défaut de fin du monde, on s’est fait à l’idée que la fin d’un monde est en train de se profiler. Celle d’un monde où la presse écrite était reine. Or, touchée de plein fouet par la crise économique, elle n’échappe pas à la remise en question de son modèle. Comme d’autres, le Journal des entreprises fait le pari d’une info de qualité - donc payante - sur le web, les smartphones et autres tablettes, pour permettre à ses lecteurs de suivre l’actualité en temps réel. Il n’abandonne pas pour autant sa version papier, pause mensuelle dans un monde qui s’accélère, se complexifie, donc nécessite d’être décrypté. Et sur ce point, les Mayas ne sont d’aucun secours !