La centrale d’achat distribue aux magasins à la fois des fournitures (étiquettes, consommables, vêtements, PLV, etc.), des produits neufs (10 % des ventes du réseau), et d’occasion. Elle peut, par exemple, faire l’acquisition « des anciens ordinateurs d’une entreprise qui décide de renouveler son parc informatique », puis les redispatcher entre ses magasins.
« On souhaite d’abord fédérer et resserrer les liens avec les franchisés, qui copiloteront demain l’organisation de la plate-forme, explique Pascal Lebert, à la tête du réseau Happy Cash. En fonction de leurs spécialités, comme la musique, la hi-fi etc., les dirigeants de magasins vont maintenant définir la stratégie d’achat par famille de produits. »
Augmentation de capital
Débuté à l’automne et devant s’achever en décembre, le tour de table s’accompagne d’une augmentation de capital de « plusieurs centaines de milliers d’euros », indique Pascal Lebert, sans préciser un montant précis. L’objectif étant au passage de « doubler les moyens de la plate-forme pour acheter davantage de marchandises ».
Créée en 2002, Happy Cash est une enseigne spécialisée dans l’achat et la vente de produits d’occasion tous azimuts (téléphonie, informatique, jeux vidéo, télévision, hi-fi, musique, CD-DVD, bijouterie …). Le réseau compte 67 magasins en France, dont 52 licenciés ou franchisés. Et compte ouvrir quinze nouveaux points de vente en 2015.
Happy Cash (340 personnes au total), dont le siège social se trouve à St-Hermine en Vendée, a réalisé un chiffre d’affaires global de 39 millions d’euros au cours des douze derniers mois.
L’enseigne d'achat-vente de biens d'occasion « Happy Cash » a ouvert le capital de sa centrale d’achat, à destination de son réseau de franchisés, qui en compte 52 en France. « 60 % des magasins se sont d’ores et déjà engagés à devenir associés d’ici à la fin de l’année », annonce Happy Cash, qui revendique une place de quatrième acteur du secteur.