Toulouse : Christian Poncet nommé p-dg de l'IRDI

Toulouse : Christian Poncet nommé p-dg de l'IRDI

Christian Poncet était précédemment délégué interrégional du groupe EDF grand Sud-Ouest. Il vient d'être nommé à la tête de l'institut d'investissement régional IRDI et remplace Thierry Letailleur qui est démissionnaire.

Encore du changement à l’IRDI, l’Institut de développement industriel de Midi-Pyrénées : Christian Poncet, 65 ans, anciennement délégué interrégional du groupe EDF grand Sud-Ouest, prend la suite de Thierry Letailleur, démissionnaire, pour diriger cet institut indépendant et régional du capital investissement qui compte plus de 100 M€ sous gestion. L’institut avait vécu des transformations internes l’automne dernier suite à la création de IRDI Gestion. Les enjeux du nouveau p-dg : Faire face à la concurrence et à un climat économique difficile (les investissements de l’IRDI sont passés de 21,4 M€ en 2014 à 3,7M€ en 2015). Ses enjeux 2016 : "Nous rapprocher de Montpellier (et nous sommes en discussion avec la Soridec pour la signature d'un accord d'ici l'été) et garder nos attaches avec la grande Aquitaine". L'IRDI pousserait donc un peu les murs pour s'offrir un périmètre d'action allant de la Méditerranée à l'Océan. Christian Poncet souhaite aussi proposer de nouveaux outils adaptés à toutes les situations des entreprises : "Sur le capital-risque, nous avons encore beaucoup à faire. La Soridec, elle, est plus axée sur ce genre d'investissements. Il nous faudra répartir nos savoir-faire et d'autre part se partager les zones géographiques d'intervention." Appel de fonds et "recherche de beaux projets" sont aussi sur la feuille de route du nouveau p-dg qui était déjà présent au sein de l'IRDI en tant que représentant de l'actionnaire SAFIDI/EDF (de 2008 à 2016). Ce qui l'intéresse à l'IRDI ? "Le fait que nous présentions un équilibre efficace entre investisseurs privés et publics me motive : au final, l'objectif est de contribuer au développement économique territorial et au maintien de l'emploi en région. Ce n'est pas le cas des investisseurs privés, nationaux ou étrangers, qui ont une vision purement financière de l'entreprise."