Classée dans le top 10 des métropoles les plus attractives en Europe par le Baromètre d'EY et de Jones Lang LaSalle (Why invest in Lyon), la capitale des Gaules semble plus que jamais en mesure de capter les investissements étrangers. L'an dernier, l'Aderly (l'agence pour le développement économique de la région lyonnaise) a ainsi attiré 80 nouvelles entreprises (contre 77 l'année précédente). Pourtant, le détail de la provenance des sociétés interroge. En effet, 46 % des nouveaux installés sont français, 21 % européens... et loin derrière seulement 11% arrivent du grand international. Alors même que les BRICs (Brésil, Inde, Chine Russie, Afrique du Sud) se développent rapidement, la France bénéficie (trop) peu de leur dynamique. En 2014, un projet chinois et un projet indien ont rejoint le territoire rhodanien. En cause : « l'image de la France écornée par les décisions fiscales et le peu de visibilité offerte aux entreprises », explique Lionel Flasseur, directeur du programme de marketing territorial OnlyLyon. « Et puis bien sûr, l'absence de lignes intercontinentales ». Même si Lyon bénéficie de connections via la route et le rail pour rejoindre les hubs de Genève et Paris notamment, elle n'en reste pas moins isolée dans le domaine aérien. « Lyon changera de dimension dès lors que comme les grandes cités européennes, elle obtiendra des lignes directes à l'échelle mondiale et des droits de trafic », explique Lionel Flasseur.
Talon d'Achille de l'attractivité régionale
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