Sporaltec : De nouvelles ambitions pour 2009

Sporaltec : De nouvelles ambitions pour 2009

Le pôle de compétitivité Sporaltec, Sport et Loisirs, affiche une stratégie clairement définie et des ambitions soutenues par les collectivités locales avec un budget en hausse de 25%.

Loin de se laisser abattre par l'audit, plutôt moyen, réalisé par le gouvernement l'année dernière, le pôle de compétitivité Sporaltec a décidé de prendre le taureau par les cornes. Épaulés par le tout nouveau délégué général, Thierry Chabroux, et par un conseil d'administration renouvelé, le président Jacky Brossard et le vice-président Alain Belli (université Jean-Monnet) ont défini, conformément aux recommandations de l'État, une nouvelle feuille de route. L'action du pôle va s'articuler autour de quatre axes. Le premier concerne la santé/sécurité dans le sport avec un travail sur la fiabilité du matériel. Le deuxième concerne le sport dans la ville. Il s'agit d'adapter des pratiques outdoors à un mode de vie urbain. La thématique concerne aussi le matériel et les vêtements: inventer des matériaux dans lesquels on ne transpire pas, par exemple. Une autre problématique à laquelle veut s'attaquer le pôle touche aux populations spécifiques. «Là où on faisait de la masse, on veut pouvoir proposer des produits plus personnalisés», détaille Thierry Chabroux. Enfin, le dernier sujet prioritaire concerne "l'éco-sport". Plus lisibles, les ambitions de Sporaltec semblent avoir séduit les collectivités locales puisque le budget du pôle fait un bond, cette année, de plus de 25%. Ces subventions supplémentaires lui permettront d'avoir une communication plus incisive, avec pour objectif final de séduire plus d'entreprises et de fédérer, par conséquent, plus de projets collectifs. Déjà, la grille du tarif d'adhésion a été révisée afin d'échelonner au mieux la cotisation en fonction de la taille de l'entreprise. «L'objectif est de faire en sorte que si un chef d'entreprise a envie de nous rejoindre, il le fasse sans que l'adhésion représente un obstacle.» Thierry Chabroux souhaite déposer au moins un dossier à chaque appel du FUI.