« Nous en sommes au stade de la pré-industrialisation. Cette levée de fonds de 5millions d’euros doit nous permettre de valider et de vérifier notre solution robotique de télé-manipulation de cathéters », s’enthousiasme le docteur Philippe Bencteux, président-fondateur de Robocath, start-up rouennaise de robotique médicale. S’il reconnaît que les premières étapes du financement d’une start-up, comme l’amorçage, se passent plutôt bien en France et que des outils de financement tel que BPI sont efficaces, le créateur de Robocath ne cache pas que les financements nécessaires à l’aboutissement d’un projet sont plus compliqués à trouver: « Lorsque l’on arrive à un stade proche du produit et que l’on passe au capital investissement, le goulot se resserre et la concurrence est importante. Mais, nous avons un beau produit », assure le président de Robocath.
Si les investisseurs historiques de Robocath, NCI et Go capital, suivent cette troisième levée de fonds à hauteur de 1,4 M€, les 3,6 M€ restant sont recherchés auprès de sociétés de capital-risque et capital investissement jusqu’au mois de décembre 2016. La société est également en discussion avec le fonds Normandie participations.
> La stratégie complète de Robocath à lire dans le numéro de septembre du Journal des entreprises Normandie.