Imaginée par le club des dirigeants de Sophia Antipolis, la DRH sophipolitaine veut palier aux difficultés rencontrées par les entreprises de la technopole en matière de recrutement et de formation. Partis du principe «ensemble, on est plus puissant», institutionnels et entreprises ont défini trois axes de travail (formation, mobilité internationale et outils RH) et proposent des solutions concrètes.
200 formés sur site
La plus avancée est sans nul doute la construction d'une offre de formation mutualisée sur le site même de Sophia. 200 salariés sophipolitains, issus de 18 sociétés, ont ainsi participé à une vingtaine de sessions de formation en 2010. Selon Marie-Line Ramfos, responsable formation de l'INRIA, les bénéfices retirés sont de trois ordres: «J'ai pu diversifier l'offre de formation proposée aux salariés, partager la charge de travail avec d'autres responsables formation et optimiser mes budgets.» Concernant la mobilité internationale, différentes structures interviennent répondant ainsi aux problématiques du logement (la CCI et son portail du logement pour actifs: guidedulogement.com), de l'accompagnement professionnel du conjoint (l'Apec propose un dispositif spécifique) et des contraintes administratives (l'Office français de l'immigration et de l'intégration). Enfin, en matière de sourcing, une plateforme d'offres d'emplois (sophiaantipolis-careers.com) réalisée par la start-up Mac2C avec le concours des DRH sophipolitains est mise à la disposition de la filière Tic. L'outil sera opérationnel ce mois-ci pour le secteur pharma. L'agence de développement Team Côte d'Azur se chargera de sa promotion à l'international et table sur un minimum de 1.000 profils inscrits d'ici à la fin 2011. L'objectif pour l'année qui vient sera d'étendre ces dispositifs auprès des TPE, PME et start-up de la technopole.
Un an après son lancement, la DRH sophipolitaine présente ses premières actions.