Regus : Le nº1 des centres d'affaires pose un pied à Monaco
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Regus : Le nº1 des centres d'affaires pose un pied à Monaco

Regus, le leader mondial de la mise à disposition d'espaces de travail, a inauguré son premier centre d'affaires à Monaco.

Plus de 400.000 personnes bénéficient chaque jour des prestations de Regus, à travers ses 1.000 centres d'affaires, répartis dans 450 villes et 75 pays. En France, on recense 39 centres, dont 2 dans les Alpes-Maritimes, à Sophia Antipolis. Soit un total de 140 entreprises hébergées, tous secteurs confondus avec cependant une légère prédominance techno/software. Le groupe vient donc d'ajouter une nouvelle ligne à son impressionnante liste. Et pas n'importe où! La fiscalité avantageuse sur l'impôt société, la cession ou la souscription de titres, font de la Principauté une place attractive pour les professionnels souhaitant se développer ou se diversifier.




Mailler les capitales économiques

«Notre stratégie est d'être présents dans les capitales et grandes villes avec un fort environnement économique. Nous nous devions d'être présents à Monaco, avec sa clientèle internationale», insiste Olivier de Lavalette, directeur général Europe du Sud. Regus souhaite ainsi offrir une alternative aux entreprises ne pouvant s'implanter dans la Principauté, en raison du coût de l'immobilier. Monaco est en effet la deuxième ville la plus chère au monde dans ce domaine! Le centre Regus leur propose «des espaces de travail flexibles, pour un coût maîtrisé, sans aucun investissement immobilier et sans prise de risque».




Bureaux clés en main

760m², 57 postes de travail, 17 bureaux, 4 salles de réunion et de formation: ce centre, dont le coût de réalisation n'a pas été dévoilé, propose des bureaux entièrement meublés, pour de courtes ou longues périodes. Comptez environ 2.000 € par mois pour un bureau individuel. «On est multi-secteurs, multi-pays, donc on ressent les effets de la crise à travers le monde. Notre offre de flexibilité est une réponse à cette crise. Regus permet aux entreprises de limiter les investissements immobiliers en cette période économiquement difficile.»



Stéphanie Paicheler

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