« Que ce soit au niveau du volume global, de la répartition modale, de l'activité des conteneurs, tous les signaux sont repassés au vert, avec pour certains des performances de haut niveau », déclare la direction des Ports de Lille avant de faire savoir qu'elle aborde « avec confiance l'année 2017 ».
Bientôt 7 millions de tonnes
Les résultats de la campagne de redéploiement initiée en 2013/2014 commencent à produire leurs effets, de nouveaux axes de développement ont été identifiés, « des actions tous azimuts sont en cours pour faire aborder à l'entreprise le virage technologique qui nous attend et qui exigera toujours plus d'agilité. Les bons résultats de 2016 constituent un socle à partir duquel de nouvelles opportunités pourront être saisies, dans le cadre renouvelé de Norlink Ports ! », déclare Dominique Drapier, responsable de projets aux Ports de Lille, dans un communiqué de presse. Avec un trafic total tous modes et tous sites confondus de 6 949 390 tonnes, le résultat 2016 s'inscrit en hausse de 1,32 % par rapport à l'année précédente. « C'est une performance honorable lorsqu'on considère que 2 des plus importants pourvoyeurs de trafics portuaires, le BTP (ndlr : une perte de trafic d'environ 900 000 tonnes en 2016 par rapport au pic de l'année 2011) et les céréales, ont vécu une année 2016 compliquée. Pour ce qui est du premier, la crise dure depuis plusieurs années déjà, et les signes avant-coureurs de reprise tardent à se manifester. Pour les secondes, la mauvaise campagne a déjà produit des effets néfastes en 2016, qui se perpétueront en 2017 », précise Dominique Drapie.
Trois modes de transport
Alors que le mode routier enregistre une baisse de 3,52 %, le fluvial progresse de 9,32 % et le ferroviaire de 89,5 %. La part des modes alternatifs à la route qui était de 24,7 % en 2015 s'affiche à 28,3 % en 2016. En matière de conteneurs manutentionnés, Ports de Lille a surpassé cette année le record de 2015 établi à 113.724 EVP pour atteindre 130 589 EVP, soit une progression de près de 15 %.