PopilZ : Retour sur le buzz de ses drôles de figurines
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PopilZ : Retour sur le buzz de ses drôles de figurines

Les faits. Durant la campagne présidentielle, Bastien Rochard, jeune entrepreneur lillois de 27ans formé à l'ESC Rennes et ancien commercial pour Groupon, a beaucoup fait parler de lui avec sa société PopilZ lancée en septembre 2011. La plupart des médias nationaux et régionaux ont mis en avant ses figurines caricaturales, à l'effigie de François Hollande (rebapité Zollandman) et de Nicolas Sarkozy (Zarkface). Elles ont la grosse tête. Elles dodelinent et sont vendues en version limitée 24,90€. Bastien Rochard en a d'autres en préparation, comme Zohnny, Zustin, miss Zaza... Le regard de Bastien Rochard, fondateur de PopilZ. «L'idée a germé au lendemain du premier tour de la présidentielle de 2007, avec l'histoire des poupées vaudous à l'effigie de Nicolas Sarkozy... Dans la caricature, je trouvais les produits ringards, sans valeur ajoutée. Avec PopilZ, mon objectif est de développer des objets de qualité en édition limitée (1.000exemplaires) pour les fans et les militants, autour de l'humour et de la caricature et dont le design est réalisé en France. Le Z est notre griffe, pour devenir une marque de référence dans la caricature. Un nouveau site d'e-commerce, à la rentrée, va reprendre nos douze premières figurines. La notoriété de PopilZ se crée grâce à une communauté de fans établis. Sans l'élection présidentielle, il aurait été beaucoup plus compliqué de communiquer sur la marque. La couverture médiatique a été importante et m'a permis de créer la notoriété de la marque, totalement inconnue auparavant. Je ne m'y étais pas du tout préparé, c'est un bon entraînement. PopilZ a été médiatisé par LCI, Europe1 chez Ruquier, Huffington Post... Cauet m'a même demandé sa figurine. L'engouement sera aussi présent pour le lancement de nouveaux produits. Les contacts que j'ai pu établir pour ce marché test vont servir. Je sens un potentiel à la fois en B to B et en B to C. C'est un bon objet promotionnel. Un tiers du stock a été écoulé grâce à cette première opération. J'ai réussi à amortir les frais et je prends en compte ce budget comme un budget de communication. Mon business plan repose sur un chiffre d'affaires de 550.000euros d'ici à trois ans, avec trois salariés.»



G.B. www.popilz.com; @email

  • LE CAS DE COM'
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