Philippe Raimbault : Face aux défis de l'Université fédérale

Philippe Raimbault : Face aux défis de l'Université fédérale

Élu le 1er juillet dernier à la présidence de l'Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées (61 voix sur 68 votants), pour un mandat de 4 ans, Philippe Raimbault a du pain sur la planche. D'abord partir à la reconquête de l'IDEX perdu (« Une source d'argent pas négligeable de 30 millions d'euros par an »), et « à travers cela construire une université plus intégrée qui soit visible au plan international », développe ce professeur de droit public qui était maître de conférences à Toulouse 1, professeur à Limoges puis directeur de Sciences Po Toulouse depuis 2010. En d'autres termes, « passer d'une logique confédérale à une logique fédérale voire un regroupement d'établissements », en fonction du degré d'implication de chaque acteur... Rappelons que l'Université fédérale rassemble 6 établissements d'enseignements supérieurs membres (ainsi que le CNRS), 9 établissements associés renforcés et une dizaine associés simples. « Quand on est en Chine et qu'on parle de Toulouse 1, 2 ou 3, les gens ne comprennent pas », plaide Philippe Raimbault. Une meilleure visibilité induirait également une meilleure position dans les classements internationaux. Mais cette lisibilité est aussi à améliorer auprès des entreprises, en transformant l'Université fédérale en guichet unique. Des premières actions en ce sens ont déjà été établies envers les étudiants, à l'instar du Welcome Desk sur les allées Jules Guesde qui accueillera le 50.000e étudiant en octobre.