Pascal Buzon : «Nos volumes de ventes n'ont pas chuté»
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Pascal Buzon : «Nos volumes de ventes n'ont pas chuté»



Quel impact la crise du secteur automobile a-t-elle sur votre activité?

Small is beautiful! Notre taille et le fait d'évoluer sur un marché de niche nous préservent, pour l'instant de la crise. Malgré celle-ci, nos volumes n'ont pas chuté, ils ont même légèrement progressé en décembre. Du coup, nous ne sommes pas amenés à redimensionner la taille de l'entreprise, ni à mettre en place des jours chômés. Cela dit, nous restons très attentifs à ce qui se passe, car nous ne sommes pas à l'abri et nous pouvons subir, avec décalage, les effets de la crise.


Votre attachement à trois marques - Peugeot, Citroën et Fiat- ne nuit-il pas à votre développement?

Cela a peut-être, un temps, freiné nos discussions avec d'autres constructeurs qui nous associent à ces marques. Mais d'un autre côté, cette fidélité et cet attachement ont aussi permis de renforcer nos compétences et de développer les volumes.


Où en sont vos discussions avec de nouveaux partenaires? Depuis 18 mois, nous discutons en effet avec des constructeurs européens de tailles diverses, pour différents niveaux d'implication de Dangel (soit étude, soit étude et fabrication...). Notre objectif est qu'en 2011 entre en production un modèle d'un nouveau constructeur.
À plus court terme, comment se présente 2009 pour Dangel?

Cela devrait être une année de transition. Il s'agira de la première année pleine de la gamme Expert/Jumpy/Scudo, qui devrait représenter 45% de nos ventes. La gamme Boxer/Jumper/Ducato, lancée en 2007, doit confirmer. Attendus en fin d'année, les nouveaux Berlingo et Partner devraient représenter 10% des ventes. En tout, nous devrions produire 2.500 véhicules cette année, un chiffre stable, pour un chiffre d'affaires également équivalent à celui de 2008.

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