G-Lyte, start-up qui développait, à Amiens, des cellules photovoltaïques destinées à un usage en intérieur, a officialisé début avril sa liquidation, remontant au mois de décembre dernier. Franck Barath, co-fondateur avec Frédéric Sauvage de cette spin-off du CNRS lancée en 2019, impute la liquidation de la start-up à l’échec d’une levée de fonds. G-Lyte cherchait en effet à lever "15 à 25 millions d’euros" pour financer la création de son usine, qui lui aurait permis d’adresser un marché gigantesque, celui de la recharge des objets connectés domestiques. Sa technologie promettait en effet de transformer la lumière artificielle en électricité pour recharger les quelque 30 milliards d’objets connectés vendus chaque année dans le monde. Mais malgré des premiers clients et de nombreux prospects, en Europe et à l’international, G-Lyte a dû se résoudre à jeter l’éponge. La start-up salariait 19 personnes.