Implantée à Andrézieux-Bouthéon, O-Viva a été créée en 2000 par Claude Bonnet pour exploiter un brevet lié à l'équipement des piscines familiales. «Nous avons mis au point un procédé innovant de débordement qui intègre une couverture automatique immergée», rappelle le dirigeant. Malgré ce concept ?deux en un? le bloc de débordement O-Viva a eu du mal à séduire les installateurs de piscines. «Nous n'en avons vendu que 300 en 8 ans, essentiellement en France. La technologie mixte (structure métallique, polyéthylène haute densité roto moulé et ABS thermoformé) que nous utilisions à l'époque rendait la production complexe et donc le coût final du produit important», admet le dirigeant. Depuis O-Viva a revu sa copie. Avec l'aide d'Oséo innovation, la PME ligérienne a mis au point en 2010 une nouvelle technologie. «Nous sommes passés à l'injection plastique. Cette nouvelle technologie nous a permis de simplifier la production et donc de faire baisser fortement les coûts tout en améliorant le fonctionnement global du système», développe Claude Bonnet. Avec un prix quasiment divisé par deux, O-Viva entend bien écouler massivement son bloc à débordement nouvelle génération. «Depuis le début de sa commercialisation en juin, nous en avons déjà vendu 60. Ce qui nous a permis d'enregistrer une progression de 80% de notre CA sur l'exercice 2010 (1M€)», confie Claude Bonnet. Et d'ajouter: «La prochaine étape consistera à intégrer le groupe pompe-filtration à notre bloc de débordement». Un développement qui devrait voir le jour en 2012.
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