Quatrième rendez-vous des professionnels du commerce connecté, Planète E-commerce Bretagne donne le pouls de ce secteur d’activités. Le sujet passionne toujours, pas moins de 600 personnes ont participé à l’événement.
La présence de plusieurs têtes d’affiche explique cet engouement avec des grands témoins de renom tels qu’Olivier Bernasson de pecheur.com et Yves Le Pape de Materiel.net ou bien encore de Christophe Charle de Mydesign.com et également cofondateur de Cdiscount.com.
Personnalisation et conversion
Cette année, l’accent a été mis sur les dernières tendances. Sur ces marchés où s’entremêlent les dernières technologies, les préoccupations des acteurs du web se concentrent surtout sur la personnalisation des offres et la conversion des visites en achats. « Lorsque l’on sait que 75 % des internautes quittent un site lorsqu’ils n’ont pas trouvé en moins de deux minutes ce qui correspond à leurs attentes, on mesure ces enjeux », atteste Teddy Malfait, dirigeant d’Affinity Engine, la société de recommandations personnalisées basée à Arradon.
Face à des abandons de panier et donc du chiffre d’affaires potentiels, les e-commerçants partent à la reconquête de ces internautes via le retargeting ou la relance par e-mail avec des réductions ou d’autres offres alternatives.
La connaissance du client, de ses attentes, l’analyse du marché sont autant de composantes pour une personnalisation de l’offre et la transformation en achat.
Le mobile : tendance de fond
Un autre incontournable demeure le mobile. « Nous passons plus de 16 heures par jour avec notre mobile à portée de mains comme nos clés et notre carte bancaire », chiffre Yann Tertrais, P-dg de Soledis, l’intégrateur e-commerce dans le pays de Vannes.
Sur cette tendance de fond, le marché est loin d’être mature. Les grandes places de marchés comme les autres acteurs l’ont bien compris via les applications. « Les applis campent sur les mobiles et recèlent d’une foule d’informations. On conserve peu d’applications sur son mobile mais celles que l’on conserve sont riches de nos pratiques et de nos besoins.»