Marseille : Le Laboratoire Promicea lance sa première gamme de cosmétique

Marseille : Le Laboratoire Promicea lance sa première gamme de cosmétique

Depuis le début de l’année, les premiers produits mis au point par le Laboratoire Promicea, créé par Thomas Bouchard, sont disponibles en pharmacies et sur le web.

C’est à la fin 2014 que Thomas Bouchard crée le Laboratoire Promicea (6 salariés), suite au rachat, au tribunal de commerce, des marques et des actifs Neostem développés par la société marseillaise Prenyl B. «Au sein du groupe Bouchard, qui comprend notamment la clinique éponyme, un centre de dialyse, d’ophtalmologie, nous voulions créer une startup sur un domaine où nous n’étions pas encore présent. Nous avons naturellement pensé à la cosmétique. D’autant que dans les produits existants, il n’existe rien de purement scientifique. Nous avons créé le Laboratoire Promicea avec la volonté d’élever la cosmétique à un rang scientifique», commente en préambule Thomas Bouchard.


Un collège de scientifiques
Le Laboratoire a ainsi mis en place, en 2015, un collège de cosmétologie avancé, regroupant une dizaine de scientifiques et de chercheurs. « Ce lien avec l’université est un gage d’excellence. En cosmétique on parle souvent du confort. Nous voulions quelque chose qui relève du traitement clinique, qui ait une réelle efficacité, sans conservateur, sans additif». Le laboratoire revendique ainsi des listes d’ingrédients très courtes. «Nous avons reformulé les produits de la gamme Neostem et nous disposons aujourd’hui d’une gamme de cinq produits». D’une part les deux soins anti-âge Neostem et d’autre part deux produits d’hydratation et une gamme anti-tâche qui vont sortir avant l’été 2016 «Nous sommes actuellement en train de travailler sur des produits pour le visage et le cou. Nous disposerons ainsi un rituel complet». Le laboratoire compte six salariés et n’a pas vocation à intégrer la production. «La partie industrielle est en effet sous-traitée chez des façonniers, à Lyon et en Provence». La commercialisation des produits se fait à la fois par le biais d’un site de e-commerce et par le réseau des pharmacies. «Le web est important car il y a une proximité quasi instantanée avec l’utilisateur. Cela nous permet d’informer les clients sur nos produits. Mais nous croyons au pharmacien conseil, qui peut comprendre notre démarche et l’expliquer à ses clients. Nous ne visons ni la grande distribution, ni les parapharmacies», commente Thomas Bouchard.