Basée à Sargé-lès-Le-Mans, Harcour annonce son entrée sur le marché italien. L’Italie est "une terre d’excellence équestre, de tradition et d’élégance", souligne la société sarthoise. La marque d’articles d’équitation est déjà commercialisée en Belgique et en Suisse, où elle est aussi partenaire de la fédération nationale d’équitation. Et comme dans les zones flamande et germanophone de ces deux pays, Harcour s’appuie sur des personnalités locales pour porter sa notoriété. En Italie, deux ambassadrices défendront les couleurs de la marque : la cavalière professionnelle Giulia Martinengo Marquet, connue à l’international sur les parcours de saut d’obstacles, et la cavalière Nicole Cereseto, autre figure italienne de l’équitation qui est créatrice de contenus.
Une marque au féminin
Choisir des femmes n’est pas anodin. Comme de nombreuses marques de sport, Harcour a créé des collections plus urbaines, de catégorie premium, avec l’ambition de s’imposer sur ce segment dans le prêt-à-porter féminin. Pour se rapprocher de sa clientèle française, Harcour vient de doubler son réseau de boutiques physiques avec une douzième ouverture courant mars à Nantes (Loire-Atlantique).
Les meetings comme vitrines
"L’Italie est un marché intermédiaire (dans le milieu des équipements et vêtements d’équitation, NDLR), derrière la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Mais c’est un marché important quand même, sur une terre de tradition équestre. Nous allons y développer nos efforts en termes d’affluence de marketing et de communication", précise Paul Benguigui, directeur marketing de la marque, qui a développé son service export.
Harcour (70 collaborateurs dont 40 au Mans ; plus de 10 M€ de CA) opère principalement en B to B. L’entreprise travaille avec des partenaires commerciaux qui lui servent de revendeurs ou se déplacent avec des produits lors d’événements majeurs. En Italie, rendez-vous est ainsi pris pour le mois de novembre et la 128e édition de la Fieracavalli à Vérone, de renommée mondiale.