Jean-Bernard Titz
, président de Telecom Valley.
Vous avez pris la présidence de l'association sophipolitaine Telecom Valley en avril. Quels sont les principaux axes de votre mandature ?
L'innovation évidemment, Telecom Valley se positionnant au coeur de l'innovation des TIC, et les partenariats. Nous allons chercher à renforcer les collaborations entre nos adhérents, mais aussi avec les collectivités qui nous financent, la Fondation Sophia Antipolis, le Club des dirigeants, le pôle SCS et beaucoup d'autres associations comme Syntec Numérique, avec qui nous venons de signer un accord. Nos PME de moins de 10 salariés vont devenir membres de facto de cet organisme professionnel dont l'objectif est de promouvoir le secteur numérique. Elles pourront ainsi bénéficier de nombreux conseils. Je m'inscris dans la droite lignée de mes prédécesseurs avec, toutefois, une variable supplémentaire, la crise.
Comme d'autres associations, vous avez subi une réduction de vos subventions. Comment comptez-vous vous adapter ?
Il faut faire différemment. Nous avons organisé notre bureau en fonction du contexte, avec deux vice-présidents, Pascal Flamand et Franck Lavagna, qui travaillent au renforcement de nos relations avec les collectivités territoriales. Nous voulons nous défendre, peut-être devons-nous être plus incisifs, d'autant que nous avons quelques nouveaux beaux projets en gestation dont il faut trouver les financements.
Par exemple ?
Après Com4Innov, qui a vu le jour au sein de Telecom Valley avant d'être porté par le pôle SCS, nous souhaiterions lancer une nouvelle plateforme collaborative dédiée à la fabrication. Cette "Fab Lab" serait un laboratoire, doté d'imprimantes 3D, qui permettrait aux entreprises adhérentes de prototyper un produit industriel. Il pourrait être hébergé au sein du campus Sophia Tech. Le dossier est en cours d'élaboration.
- TROIS QUESTIONS À