Le robot, équipé de cinq axes motorisés, produit des images de la zone à opérer, reconstruites en 3D. Le chirurgien intervient ainsi grâce à la navigation chirurgicale en temps réel. La jeune pousse augure une levée de fonds imminente d’au minimum 1M€ auprès d’investisseurs privés, dont une première tranche sera effective début mai, et une seconde en juillet.
L’objectif : achever l’industrialisation du système, afin d’obtenir le marquage CE médical, et réaliser les toutes premières ventes, en France et en Europe. « Nous tablons même sur une ou deux ventes, d’ici la fin 2016, auprès de centres hospitaliers internationaux, afin d’amorcer des études cliniques avant homologation », confie Stéphane Lavallée, président et co-fondateur de Surgivisio avec Laurence Van Beek, directrice générale et technique, et Fabio Bonetti.
Grand marché cible : les Etats-Unis, une fois l’agrément obtenu de la Food and Drug Administration (FDA), en 2017. Créée en 2009, à La Tronche, près de CHU de Grenoble, Surgivisio avait déjà levé 700.000€ en 2015, auprès d’investisseurs, dont les fondateurs. « J’ai coutume de dire que cette innovation s’apparente à l’arrivée des Smartphones, et notamment de l’iphone, sur le marché du mobile », sourit Stéphane Lavallée.