Nos vieux téléphones valent de l’or. Pour être plus exact, les cartes électroniques de nos appareils high tech contiennent de nombreux métaux à forte valeur ajoutée comme l'or, l'argent, le cuivre, le tantale, les terres rares. Stéphane Peys a donc mis au point un procédé innovant de traitement et de revalorisation de cartes électroniques qui permet d’en extraire les métaux. Sa société Bigarren Bizi, vient de lever 2 millions d’euros auprès d’un investisseur privé, dont le nom demeure confidentiel. « L’arrivée de ce nouvel investisseur nous permet de rassembler l’ensemble des moyens nécessaires à la mise au point industrielle de notre activité, indique Stéphane Peys. Il nous permet également d’envisager une extension à l’international grâce au réseau de notre partenaire ».
Plus de 30 embauches
Bigarren Bizi, dont le siège social est basé à Bidart, dispose d’un outil industriel en banlieue bordelaise. « Nous produirons une tonne par jour cet été, puis 10t par jour fin 2017 quand nous serons à plein régime », déclare le dirigeant. Celui-ci prévoit un chiffre d’affaires de 15,2 M€ pour sa société en 2018 avec 30 à 40 salariés.
Sept usines pourraient voir le jour en France
L’entreprise spécialisée dans l’exploitation d’un procédé innovant de traitement et de revalorisation de cartes électroniques ouvrira une usine dans les prochains mois.