Colmar
G : Meyer : « Quand il y a un besoin de soutien, on y va »
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G : Meyer : « Quand il y a un besoin de soutien, on y va »

« Renforcement de l'existant ou installation de nouvelles unités, le territoire colmarien attire les entreprises. J'en veux pour preuve l'augmentation constatée des bases imposables ». Candidat à sa succession, le maire de Colmar et président UMP de la Communauté d'agglomération de Colmar (CAC), Gilbert Meyer n'en démord pas : les politiques publiques déployées sous sa mandature ont porté leurs fruits. Il affirme que le budget d'investissement de la mairie et de la CAC a grimpé à 88 millions d'euros en 2013. De quoi estimer à 1.500 le nombre d'emplois sauvegardés sur le territoire. Mais le Centre Alsace a été particulièrement touché par la crise. On estime à près de 800 le nombre d'emplois industriels qui y ont disparu. « Je suis conscient de la souffrance des entreprises et des citoyens », poursuit-il, « aussi, dès qu'une occasion de soutien à l'économie se présente, on y va. On ne peut pas se permettre de passer à côté ».Sur le plan des terrains disponibles, l'élu estime être arrivé à « valoriser le foncier de l'aérodrome », qui avait fait l'objet d'âpres discussions entre la CCI et la CAC sous le mandat précédent : la première voulant préserver cette infrastructure, la deuxième cherchant de l'espace à proposer aux entreprises. Ce qui est fait aujourd'hui, avec notamment la forte présence de Liebherr sur le site. « Cela a permis la création de 600 emplois », juge Gilbert Meyer. Il ne manque pas de citer également une offre qu'il juge « diversifiée » de zones à Horbourg-Wihr, Sainte-Croix-en-Plaine et Wettolsheim, sans oublier le projet de quartier à vocation tertiaire sur les friches SNCF proches de la gare.Enfin l'élu met en avant son bilan, peu contestable, en terme de développement touristique, aidé en cela par une accessibilité par TGV rare en France. « Tout est lié, je ne segmente pas l'économie », rappelle-t-il, « Colmar attire les touristes et cela entraîne tout le reste. Mais cette offre touristique, il fallait la créer, la valoriser », conclut-il.

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