Le groupe Engie (anciennement GDF Suez)signe, avec l'Eurométropole de Strasbourg et le Port autonome de Strasbourg (PAS), un accord qui fixe un cadre de travail pour imaginer les solutions de mobilité verte et durable du futur. « La mobilité de demain doit être verte, moins polluante et mieux raccordée aux réseaux de transports. En tant qu'acteur de l'énergie et de la transition énergétique des territoires, Engie travaille sur différents modèles d'infrastructures qui font appel au renouvelable et au digital, avec à la clé, des transports moins coûteux, plus forts et plus fluides » explique Isabelle Kocker, directeur général d'Engie. Cet accord de coopération vise à développer une réflexion et des expérimentations communes concernant les mobilités du futur faisant appel au numérique, aux carburants alternatifs et à l'écosystème des transports intelligents, tout en participant à l'amélioration de la qualité de l'air dans l'Eurométropole.
Un "laboratoire" de la mobilité
Reconnue pour sa politique volontariste en matière de mobilité douce, l'Eurométropole est la première agglomération à signer ce type de convention avec Engie. Cette collaboration sera par ailleurs prolongée dans le cadre du congrès européen des systèmes de transports intelligents (ITS) à Strasbourg en juin prochain*. De plus, l'Eurométropole vise à développer un institut européen des mobilités. Enfin, en tant qu'acteur industriel, le Port autonome de Strasbourg est engagé dans une démarche d'économie circulaire et d'écologie industrielle. Catherine Trautmann, sa présidente, estime que « la signature de cet accord a pour objectif la réduction des gaz à effet de serre mais aussi de considérer les mobilités comme un service et une voie de développement pour devenir un "smart" territoire. Il ne faut pas décréter d'être intelligent, il faut le prouver ».
* 12ème congrès européen des STI (systèmes de transports intelligents) à Strasbourg du 19 au 22 juin 2017