Avec son partenaire, la start-up parisienne Mac-Lloyd, lauréate de la phase I, elle développe un programme de recherche portant sur la mise au point d’une solution big data pour le sport professionnel qui bénéficiera ainsi d’un financement pouvant aller jusqu’à 2 M€. Plus précisément, il s’agit de récupérer des données sportives grâce à des capteurs innovants portés par les joueurs, de les traiter et de les restituer au travers d’algorithmes de machine learning. "Un match de football, c’est plus de 2.500 événements, 4 millions de positions recueillies et analysées en temps réel pour nos clients médias. L’enjeu est donc de faire évoluer nos outils pour qu’ils soient plus précis, plus rapides, tout en réduisant les interventions humaines", confiait au JDE (septembre 2013) son président Thomas Schmider suite à sa levée de fonds de 5 M€. Prozone équipe plus de 350 clubs de premier plan, 12 fédérations, 9 ligues professionnelles et de nombreux médias sportifs. Présent dans une quinzaine de pays, le groupe compte 140 personnes et couvre chaque année près de 40.000 matchs. Il a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 13 M€ pour un résultat net de 1,8 M€.
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Lancé en 2013, le Concours mondial Innovation 2030 vise à soutenir des entreprises dans 7 secteurs jugés stratégiques : le stockage de l’énergie, le recyclage des métaux, la valorisation des richesses marines, la chimie du végétal, la médecine individualisée, la silver économie et le big data. Le programme, financé dans le cadre des Investissements d’avenir, est doté d’une enveloppe de 300 M€. 110 entreprises avaient été sélectionnées lors de la première phase, dont les Azuréennes Adlynx, Qwant et Milanamos. Elles ont reçu un ticket maximal de 200 K€. La petite dizaine d’entreprises qui passera l’étape finale, considérée alors comme des probables leaders mondiaux, se verra attribuer jusqu’à 20 M€.