Marc Guyot a créé fin 2015 la société brestoise Eolink. Mais c’est dès 2013 que ce diplômé du Master Energies Marines renouvelables (EMR) a déposé son brevet d’éoliennes flottantes. « Il s’agit d’une rupture technologique. Je remplace le mât classique par plusieurs bras en forme de trépied, explique-t-il. Cela permet notamment de réduire les opérations d’installations et de maintenance grâce à un point d’ancrage unique. »
Le dirigeant compte sur une levée de fonds en 2017, année où la société doit expérimenter en mer une éolienne à l’échelle 1/10. « On est en phase de maturation. Des groupes comme EDF sont intéressés », confie le dirigeant. Eolink, hébergée au technopôle de Brest, espère combler son retard sur d’autres technologies comme celle du projet de ferme à Groix porté par Eolfi offshore France associé à DCNS et Vinci.