« Breizadic : c'est le SAV qui nous a fait défaut»
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« Breizadic : c'est le SAV qui nous a fait défaut»

François Sébès
Président d'Adetel Group François Sébès espère un redressement judiciaire de la filiale d'Adetel Group, Breizadic à Brest (42 salariés) en cessation de paiement. Deux pistes de reprise par des entreprises du Finistère sont à l'étude.


Comment expliquer les 3 M€ de perte en 2009 et 2010 ?


Si Thomson a tenu ses engagements contractuels sur le volume, il ne nous a jamais transféré la charge du SAV (NDLR : Thomson Grass Valley cédait l'activité en 2006 à Adeno et Icra devenu Adetel Group en 2007)
. Or c'était la seule activité qui n'aurait pas dû être en décroissance. Nous essayons actuellement, avec des appuis extérieurs, de regagner cette activité chez Technicolor.
On pensait aussi qu'un développement dans la Défense en maintien en conditions opérationnelles serait possible.
Malgré une réussite de la mutation industrielle, nous n'avons pas su développer une véritable activité commerciale. Aujourd'hui elle vient quasiment exclusivement du groupe Adetel.








Pensez-vous qu'un repreneur pourrait réussir ce que vous n'avez pas réussi?

Nous avons peu de connaissance de cet environnement. De quelqu'un qui pourra accélérer la progression en local.
La société a un bon savoir-faire technique


.




Quelles prévisions pour 2011 ?


Nous n'avons pas la charge

qui permette sans complément extérieur d'avoir une actvité équilibrée. Adetel est une société d'études et de services. Chaque entité doit pouvoir avoir sa propre ouverture commerciale.
Chez Adetel, nous n'avons pas suffisamment de résultat (1

M€) pour digérer cette perte.

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