«En venant ici, on avait trois objectifs, explique le secrétaire général. On a rencontré nos homologues hongrois qui nous ont d'abord expliqué comment était la situation économique du bâtiment ici, et en particulier l'économie grise (travail au noir, ndlr) qui les pénalise beaucoup. On voulait voir aussi dans quel état d'avancement ils étaient sur le plan de la construction durable. Sur ce point, c'est un marché en devenir et pas encore mûr. Avec un représentant de l'ANPE locale, on a enfin étudié quelles étaient les possibilités de recrutement de travailleurs hongrois qualifiés. On a été surpris, car ici, c'est presque le plein-emploi. Les Hongrois sont en outre très peu mobiles, et quand ils le sont, ils sont plus attirés par l'Angleterre et l'Allemagne».
«Marché en rénovation»
Décrivant un «marché fabuleuxen rénovation» - 92% des Hongrois sont propriétaires de leur logement - mais avec des clients non solvables, Michel L'Hoste pense que les Français peuvent toutefois apporter leur savoir-faire et leur technologie.
Les représentants de la Fédération du Bâtiment d'Ille-et-Vilaine sont venus chercher à Budapest une vision du marché local. Ils ont aussi étudié les opportunités pour les entreprises.