Le sénateur du Haut-Rhin et ancien secrétaire d’Etat du gouvernement Fillon, Jean-Marie Bockel vient de rendre son rapport sur la cybercriminalité en France. Si le ministère de l’Economie et des Finances, la société ô combien sensible Areva et même récemment
l’Elysée ont été pris pour cible ces derniers mois, il souligne également la vulnérabilité des entreprises privées à ce type d’attaques.
Déni de service ou tentatives d'intrusion
Des attaques qui, selon le rapport, peuvent prendre la forme de « déni de service», autrement dit la saturation des serveurs par un envoi massif de requêtes ou de courriers électroniques, ou plus agressive encore de tentatives d’intrusions dans les systèmes informatiques « à des fins d’espionnage ». Un fléau qui n’épargne pas les entreprises, même petites, selon les spécialistes.
Protéger les PME
Parmi les dix priorités prônées par Jean-Marie Bockel, figurent l’obligation pour les entreprises de déclarer systématiquement tout incident à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information et l’encouragement à prendre des mesures de protection « par des mesures incitatives ».
Autre priorité dégagée : la mise en place d’une « politique industrielle volontariste » visant à soutenir les entreprises françaises, « notamment les PME spécialisées dans la conception de certains produits ou services importants pour la sécurité informatique (…) ».
Entreprises, attention aux attaques de cybercriminalité ! C'est ce que préconise le dernier rapport rédigé par Le sénateur du Haut-Rhin et ancien secrétaire d’Etat du gouvernement Fillon, Jean-Marie Bockel.