Nantes

Nautisme

La start-up Beau Comme un Bateau prête à accélérer ses ventes de mini-embarcations

Par Cyril Raineau, le 29 août 2022

La start-up nantaise Beau Comme un Bateau a commercialisé, depuis son lancement à l’été 2021, une quinzaine de monoplaces électriques sans permis. Après l’épisode Covid et les incertitudes liées à la crise ukrainienne, elle ambitionne une quarantaine de ventes chaque année.

François Lagabrielle (à gauche) et Quentin Hubert, cofondateurs de la start-up Beau comme un bateau en septembre 2020 à Nantes.
François Lagabrielle (à gauche) et Quentin Hubert, cofondateurs de la start-up Beau comme un bateau en septembre 2020 à Nantes. — Photo : Beau comme un bateau

Beau Comme un Bateau et ses petits navires ont bel et bien levé l’ancre. La start-up, fondée en septembre 2020 à Nantes par deux amis d’enfance, Quentin Hubert et François Lagabrielle, a commercialisé, depuis le lancement de la production en juin 2021, une quinzaine de mini-bateaux électriques monoplaces qu’elle a conçus.

Fabriqué par des sous-traitants ligériens (la motorisation elle, est allemande), le Dandy, tel est le nom du bateau, mesure 1,86 mètre de long pour 85 cm de large. Il dispose d’une autonomie de 3 à 4 heures et atteint une vitesse maximale de 7 km/heure. Ne nécessitant pas de permis pour le conduire, il a trouvé preneur auprès de particuliers et d’associations gérant des bases nautiques, "principalement situés dans le sud de la France", observe le cofondateur.

La rentabilité ciblée pour début 2024

Le nombre de ventes est-il conforme au tableau de marche que s’était fixée la start-up ? "À peu près", confie François Lagabrielle, regrettant que sa jeune entreprise ait subi la deuxième vague du Covid puis la guerre en Ukraine, sources de flottement dans les prises de décision.

Surfant sur les premières ventes, Beau Comme un Bateau s’est fixé un nouveau cap : une quarantaine de Dandy commercialisés par an, dès 2022, en France comme en Europe. "Et pourquoi pas plus loin, poursuit François Lagabrielle, puisque nous avons des demandes aux États-Unis, une surprise pour nous".

Alors que la rentabilité est "espérée pour début 2024" (le chiffre d’affaires n’est pas communiqué) les deux associés n’envisagent, à ce jour, aucune levée de fonds : "Tant que nous pouvons rester seuls maîtres à bord, cela nous convient."

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