Il n’est pas enterré, mais pas assuré non plus de tracer sa route jusqu’au bout. Le 17 avril, le bureau de Bordeaux Métropole a présenté la 2e phase de l’étude prospective d’un métro sur le territoire. Elle visait notamment à choisir un tracé parmi deux potentiels, en comparant les estimations de fréquentation, de bénéfice sur la congestion des trams, les coûts, les insertions géographiques. La collectivité opte pour le "corridor nord", via Mériadeck, de 20 km et une quinzaine de stations (via l’Arkea Arena, Euratlantique, la gare Saint-Jean, le campus universitaire, la gare de Pessac). Des tronçons en aériens sont envisagés rive droite et sur le campus, ainsi qu’un passage sous la Garonne faute de pouvoir techniquement emprunter le nouveau pont Simone-Veil. Le métro serait automatique et léger (bitube). Le budget estimatif total déjà à au moins 2,15 milliards d’euros, dont les frais d’étude (300 M€ HT) et le coût du matériel (150 M€ pour 30 rames), mais sans compter les acquisitions foncières, parkings, et le futur dépôt. "À ce stade, la rentabilité et l’opportunité globale du projet ne sont pas encore démontrées. Un bilan socio-économique devra être produit, c’est notamment l’objet de la phase 3", explique Bordeaux Métropole. Les résultats sont attendus dans quelques mois.
Métro à Bordeaux : la Métropole continue de creuser l’idée
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