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L'Université de Strasbourg instaure un congé menstruel dès 2026
Strasbourg # Organismes de formation # Ressources humaines

L'Université de Strasbourg instaure un congé menstruel dès 2026

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La Tour de Chimie, emblématique du campus Esplande de l'Université de Strasbourg — Photo : Unistra/ Catherine Schröder

L'Université de Strasbourg (6200 personnels ; budget 2026 de 622 M€, dont 387 M€ de subvention d'État, avec un déficit d'environ 14,5 M€) franchit un cap sur le congé menstruel. Sa Commission de la formation et de la vie universitaire a adopté la mise en place, dès la rentrée 2026, d'un dispositif d'aménagement des études pour les étudiantes souffrant de dysménorrhées. Conditionné à un justificatif médical, il sera piloté par le service de santé étudiante. À horizon 2027, un crédit de 10 jours d'absence par an sans certificat est envisagé. Cette initiative intervient après l'échec du dispositif porté par la Ville et l'Eurométropole de Strasbourg : expérimenté en 2024 pour leurs agentes (jusqu'à 13 jours d'absence par an), il a été annulé par le tribunal administratif en juin 2025, faute de base légale pour créer un tel congé dans la fonction publique territoriale . L'Unistra invoque un enjeu de santé publique affectant la réussite étudiante.

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