L’association IG Granit de Bretagne a déposé le 1er décembre son dossier pour obtenir une Indication géographique protégée à l’échelle européenne, à la faveur de l’entrée en vigueur du nouveau règlement de l’UE. Première IG française de pierres naturelles reconnue en 2017, la filière veut étendre sa protection afin de lutter contre les usurpations et sécuriser les achats des collectivités, qui représentaient 36 % de son chiffre d’affaires en 2024. "L’IGP peut devenir un critère dans les marchés publics", rappelle son président Thomas Lecorguillé. Le dossier est désormais examiné par l’Office européen de la propriété intellectuelle. L’association représente 18 entreprises, 300 emplois et 31 sites de production en Bretagne.
Le Granit de Bretagne demande la reconnaissance européenne en IGP
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