Sur l'organigramme de la préfecture de région, Vincent Roberti se situe juste en-dessous du préfet Henri-Michel Comet, qu'il assiste dans l'exercice de ses fonctions. En poste depuis décembre dernier, le nouveau secrétaire général aux affaires régionales (Sgar) est un homme discret mais accessible, qui a à coeur de rendre lisible l'action de l'État en Midi-Pyrénées, quitte à compléter ses propos par un croquis si cela peut faciliter la compréhension! Successeur d'Éric Spitz, Vincent Roberti occupait, depuis novembre 2010, le poste de directeur adjoint du cabinet du ministre chargé des collectivités territoriales. Âgé de 45ans, il a débuté dans le monde de la recherche, avant de bifurquer vers l'aménagement du territoire puis d'entrer à l'ENA «avec l'objectif d'intégrer le corps préfectoral à ma sortie».
«Pas uniquement Toulouse»
«Les deux piliers de mon action sont les politiques publiques (État et Europe, ndlr) et les ressources de l'État», résume -t-il. Un champ d'action très vaste, qui va de la gestion des fonds européens à celle du massif des Pyrénées, en passant par l'aménagement numérique du territoire, la LGV, le redressement productif ou encore la mise en place de l'Institut universaire du cancer! Autant de dossiers qui s'inscrivent dans le projet d'action stratégique de l'État en Midi-Pyrénées sur la période 2011-2013: six orientations, déclinées en dix-huit priorités et quarante actions, qui concernent «l'ensemble du territoire régional et non pas uniquement Toulouse», insiste Vincent Roberti.