Thierry Boudewyn,
gérant de Quêtésens à Strasbourg et président Alsace de la International coach federation (ICF).
Le coaching, phénomène de mode ou véritable accompagnement ?
C'est un métier, qui se développe fortement auprès des entreprises et des institutions publiques. Des écoles publiques et privées forment des coachs professionnels soumis à un cadre rigoureux, une déontologie. Mais face à une demande croissante, on voit aussi émerger en parallèle des formations et profils de coachs qui sortent de ce cadre...
Quelle est sa mission en entreprise ?
Le coaching est un processus qui doit permettre au dirigeant ou à ses équipes de trouver ses/leurs propres solutions. C'est ce qui différencie la démarche de méthodes plus traditionnelles comme la formation ou le conseil. C'est un accompagnement personnalisé qui permet à la personne d'obtenir des résultats concrets et mesurables dans sa vie professionnelle et/ou personnelle : pour trouver la juste posture managériale, prendre du recul, gagner en légitimité, avoir confiance en soi... C'est un investissement qui s'amortit sur une période courte face aux résultats obtenus.
À quoi sert l'ICF ?
L'ICF est née aux États-Unis et compte plus de 20.000 coachs adhérents, dont une grande majorité est issue du monde de l'entreprise. Nous veillons à professionnaliser le métier pour sécuriser nos clients, à travers trois points clés : une accréditation délivrée par l'institut de formation de l'ICF, la supervision des coachs en activité et la certification des intervenants. La fédération cadre la profession avec une charte déontologique que les adhérents s'engagent à respecter, délivre une certification internationale obéissant à des standards professionnels élevés et crée une dynamique de recherche et de réflexion sur l'évolution du métier de coach et de ses outils. @email, 06 81 81 20 60 (Photo D.R.)
- TROIS QUESTIONS À