Sauvegarde : Le ?tout en un? gagne du terrain

Sauvegarde : Le ?tout en un? gagne du terrain

Les ?appliances? s'installent sur le marché de la sauvegarde. Misant sur le ?tout en un?, elles veulent séduire une clientèle jusque-là confrontée à un panel très atomisé de prestataires et de solutions.

Sur le marché de la sauvegarde, les ?appliances? gagnent du terrain... Derrière cet anglicisme se cache une offre ?tout en un?, reposant sur des boîtiers concentrant des prestations plus ou moins étendues de sauvegarde. But avoué des Synerway, Wooxo et autres Arkeia, qui figurent parmi les entreprises positionnées sur ce secteur? Faciliter les processus de sauvegarde, souvent lourds à appréhender pour les PME. «Une solution de sauvegarde implique d'assembler un puzzle d'éléments matériels, logiciels et humains qu'il faut assembler, avec toutes les problématiques liées aux mises à jour et aux comptabilités. Pour les entreprises, le processus est souvent compliqué et coûteux, surtout lorsqu'elles ne disposent pas en interne de ressources informatiques», résume Christian Maillard, le P-dg de Synerway.




Un seul interlocuteur technique

Bref, en concentrant tout ou partie de ces composants sur un matériel, les appliances permettent à leurs utilisateurs de n'avoir qu'un interlocuteur technique. De quoi garantir, si l'on en croit les défenseurs du concept, une diminution considérable du temps consacré à la sauvegarde, qui peut alors être consacré à des projets informatiques plus stratégiques. Avec des gains économiques à la clef.




Abonnement calqué sur la volumétrie

Sur le marché, les appliances sont généralement proposées sous forme packagée, avec des gammes répondant aux besoins des entreprises de toute taille, de la TPE au grand compte. La facturation se fait dans la plupart des cas sur un achat de matériel, puis sur un abonnement souvent calculé sur la volumétrie de données sauvegardées. «Un de nos clients, une agence de communication, utilise nos services pour sauvegarder les données de cinq postes de travail en réseau. Cela lui revient à 300€ par mois, sur la base d'un contrat de 36 mois», calcule Christian Maillard. Faciles d'utilisation, les ?appliances? ont donc des arguments à faire valoir. Reste que leur offre ?tout en un? les cantonne aujourd'hui à des marchés de premier équipement, lors de la création d'une activité, ou de renouvellement, lorsqu'une entreprise remet à plat son système de sauvegarde. De même, certains clients dotés en interne de compétences informatiques et affichant de fortes volumétries de données pourront préférer des solutions sur mesure, et faire jouer la concurrence entre prestataires pour optimiser la structure de coût de leur sauvegarde.