Un peu de baume au cœur pour STX. En panne sèche de commandes,
le chantier naval nazairien vient de signer un contrat portant sur la fabrication d’une
sous-station électrique d’un champ éolien offshore situé en Europe du Nord. Le nom du client n’est pas encore communiqué par la direction des chantiers. STX France réalisera
les études d’industrialisation et la fabrication des piles, de la fondation de type jacket et du module électrique. La construction de cette sous-station doit débuter en début d’année. Elle représente environ
150.000 heures de travail pour STX France. C’est peu comparé à la construction d’un paquebot, qui nécessite plus de deux millions d’heures de travail. Ce contrat ne réglera donc pas les problèmes de sous-charge de l’entreprise. Mais, il représente le premier pas significatif pour le chantier naval sur le marché de l’éolien offshore. Il « marque l’aboutissement de trois années d’efforts pour pénétrer le marché très prometteur des énergies marines renouvelables », indique Laurent Castaing, directeur général de STX France.