Produit en Anjou : La marque territoriale s'ouvre à l'agroalimentaire
# Agroalimentaire

Produit en Anjou : La marque territoriale s'ouvre à l'agroalimentaire

Lancée officiellement en mai 2014, la marque Produit en Anjou était jusqu'à présent fermée aux produits agroalimentaires. Avec ce verrou qui saute, une cinquantaine d'entreprises locales pourrait être intégrée à la démarche.

Calquée sur Produit en Bretagne, la marque territoriale de l'Anjou passe un cap avec la levée de l'hypothèque sur l'agroalimentaire. Une levée partielle puisque les futurs produits labellisés ne devront dépendre d'aucune SIQO (Signes d'identification de la qualité et de l'origine), AOC, IGP... exit donc tous les vins d'appellation de l'Anjou. Animée par un GIP, composé du Conseil départemental de Maine-et-Loire, des trois chambres consulaires, du Comité d'expansion, du pôle Végépolys et une association qui fédère les entreprises agréées (25 entreprises adhérentes), la marque regroupe déjà une trentaine de produits ou services. Un cahier des charges établit les conditions pour obtenir la marque : la production doit être locale, avec 50 % de sa valeur ajoutée acquise sur le territoire et les éléments de base constitutifs élaborés en Anjou. Cette extension aux produits de bouche pourrait intéresser « une cinquantaine d'entreprises », table-t-on au Medef Anjou, très impliqué dans la démarche. Son président, Bertrand Schaupp, rappelle que Produit en Bretagne, créée il y a 20 ans, « a généré 12.000 créations d'emplois et une augmentation des ventes d'environ 25% sur les produits concernés.»

Plusieurs petits déjeuners rencontres sont programmés par le GIP en avril afin de présenter la marque aux entrepreneurs : lundi 27 avril à Cholet (Eurespace Formation) ; mardi 28 à Saumur (Espace Formation du Saumurois) ; mercredi 29 à Angers (Terra Botanica), en présence de Jakez Bernard, président de Produit en Bretagne ; 30 avril à Segré (Maison de Pays).

# Agroalimentaire