L'Asie occupe à elle seule près de 30% des exportations de la SLCE. «La Chine et la Corée du Sud représentent à elles deux 50% de la construction navale mondiale», remarque Gilles Gury. «En Corée, Hyundai, Samsung, Daewoo ou STX ont connu d'importantes annulations de commandes en 2009. Mais les Chinois ont un déficit énorme en navires porte-conteneurs.» Afin d'exporter leur colossale production industrielle. C'est là que les équipements de la SLCE s'immiscent. L'entreprise morbihannaise est représentée à Hong-Kong par Ocean Power. «Sur notre niche, où la main-d'oeuvre n'occupe que 20% de la valeur du produit, nous ne craignons pas l'espionnage: les Chinois ne sont intéressés que par les industries qui vont générer un nombre très volumineux d'heures de travail - l'automobile, la construction navale -. La Chine ne sera dangereuse que si nous restons les mains dans les poches. Si la France prend 2% du marché chinois, on parlera du chômage au passé.»
Perspectives chinoises
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la rédaction
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