Pascal Noailly : Le serial entrepreneur récidive
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Pascal Noailly : Le serial entrepreneur récidive

COMMERCE. Le fondateur de Setelen à Andrézieux-Bouthéon, déjà patron d'une dizaine de structures, crée Hair we go, une franchise de salons de coiffure itinérants.

L




e créateur

À 50 ans, Pascal Noailly n'est plus franchement un novice en matière de création et de gestion d'entreprise. Ex-patron de Setelen, entreprise ligérienne de travaux pour les réseaux de téléphonie mobile qu'il a créée en 1987, il l'a revendue en 2010 alors qu'elle employait plus de 500 salariés. Pascal Noailly a, depuis, repris de nombreuses sociétés : 3 A, Aquafontaine, Fontaine éco, Abritello, Eau fraîche, Club 42...Il est aussi particulièrement investi dans le domaine de l'immobilier avec, dans son portefeuille, plusieurs structures dont une à Las Vegas depuis peu. Le serial entrepreneur se lance dans une nouvelle aventure. Il vient de créer Hair we go.




Le projet

« Il s'agit du premier réseau de franchises de coiffure itinérante, assure-t-il. L'idée est de proposer un service de coiffure mobile, à bord d'un camion tout équipé que nous avons fait développer par Euromag à Panissières, le "Vanhair". Ce camion peut se déplacer sur les zones non couvertes par des salons traditionnels par exemple ou sur des zones industrielles, des salons, des sorties de plage, des hôpitaux, des maisons de retraite... » Les coiffeurs franchisés doivent s'acquitter d'une redevance mensuelle à la structure Hair we go, en échange de quoi ils bénéficient de la mise à disposition du camion et des moyens marketings déployés par leur franchiseur. Ils peuvent exercer en totale liberté : Hair we go ne fixe ni les tarifs ni les circuits. « Dans ma cible de franchisés, je vise les jeunes coiffeurs pour qui il est compliqué de s'installer, les coiffeurs travaillant au domicile des clients... »




L'investissement

Pascal Noailly a d'ores et déjà investi 100.000€ pour le lancement de Hair we go, dont 60.000 € pour le prototype du "Vanhair". L'entrepreneur s'est également adjoint les services d'une chargée d'affaires pour démarcher d'éventuels franchisés : 500 courriers ont été envoyés à des coiffeurs de la Loire, du Rhône et de l'Isère.




Les objectifs

Chaque département sera découpé en plusieurs zones. Chacune sera attribuée à un franchisé. D'ici à deux ans, Pascal Noailly espère pouvoir s'appuyer sur une centaine de franchisés. Il pense pouvoir générer un chiffre d'affaires, pour la structure, de l'ordre de 2,4 M€ dans les mêmes délais. « Il faudra que le modèle fonctionne rapidement car les investissements de départ sont lourds pour Hair we go, avec notamment l'achat d'un camion pour chaque franchisé. »


06 84 57 34 20


www.hairwego.fr

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