Maine-et-Loire
Pack’R s’installera dans sa nouvelle usine mi-2026
Maine-et-Loire # Industrie

Pack’R s’installera dans sa nouvelle usine mi-2026

S'abonner

L’entreprise de Beaucouzé Pack’R, qui conçoit et fabrique des machines de remplissage et d’embouteillage de produits liquides complexes, a lancé la construction d’une nouvelle usine à Saint-Léger-de-Linières (Maine-et-Loire). L’équipement, qui nécessite un investissement de 15 millions d’euros, sera opérationnel au cours de l’été 2026.

Didier Bessard a repris Pack’R en 2015. La PME a depuis doublé son effectif et son chiffre d’affaires — Photo : UIMM 49

Lorsque le président de Pack’R, Didier Bessard, a repris l’entreprise en 2015, elle réalisait environ 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec un peu moins de 100 collaborateurs. L’effectif a aujourd’hui plus que doublé, tout comme le chiffre d’affaires, conclu à 32 millions d’euros en 2024. L’investissement dans un nouvel équipement industriel était devenu indispensable pour la PME de Beaucouzé, qui va poursuivre sa croissance d’ici quelques années sur un autre site à Saint-Léger-de-Linières, à l’ouest d’Angers.

Déménagement en août 2026

Les terrassements ont débuté à Saint-Léger-de-Linières, sur la parcelle acquise par Pack’R, suffisamment grande pour envisager, dans la décennie qui suivra l’implantation de la future usine, d’éventuelles extensions. Mais pour l’heure, c’est un équipement de 15 000 m2 qui va sortir de terre, pour un investissement de 15 millions d’euros. " Nous prévoyons de poser la première pierre en juin prochain, envisage Didier Bessard, et de déménager en août 2026 pour y lancer la production immédiatement, dès la rentrée de septembre."

Des projets en Amérique du Sud et en Inde

Parallèlement à la construction de cette nouvelle usine, Pack’R continue sa croissance, majoritairement à l’étranger, où la PME réalise selon les années entre 70 et 85 % de son activité. L’entreprise, qui travaille pour des industriels dans les secteurs de l’agroalimentaire de la pétrochimie ou encore de la chimie, exporte entre 25 et 40 % aux États-Unis, où le marché est " dynamique, indique Didier Bessard, avec de gros projets mais également avec la fourniture de petites machines. Nous nous développons autour de nos implantations, poursuit-il, en Europe de l’Ouest, aux États-Unis, au Canada et au Mexique à partir de notre implantation à Atlanta, de même qu’en Asie autour de notre agence de Singapour. Nous essayons actuellement d’investir des marchés en Thaïlande. " L’entreprise prévoit aussi de se déployer en Amérique du Sud et regarde également du côté de l’Inde, où elle réfléchit à une future implantation.

Maine-et-Loire # Industrie