Le logo de Lorient Agglomération ne figure pas parmi vos partenaires. Êtes-vous satisfait de leur soutien pour la restauration du Biche ?
Ils nous ont aidé à hauteur de 20.000euros. Il y a des raisons techniques à cela, le patrimoine mobilier ne fait pas partie de leurs attributions classiques s'ils n'en sont pas propriétaires. Ceci dit, nous n'avons pas senti de leur part de vrai soutien et d'adhésion à notre projet.
Nous sommes déçus. Les élus semblent préférer ce qui perd de l'argent.
C'est quand même l'ancien thonier de Groix ! Il fait partie de l'histoire du pays. Comme la Recouvrance à Brest, il était légitime qu'il porte le drapeau de la communauté. De Cherbourg à Bordeaux, la plupart des communautés maritimes ont leur propre bateau.
Le choix stratégique de la course au large n'est-il pas plus moderne ?
La course au large était auparavant plutôt portée par LaTrinité et Brest. Aujourd'hui Lorient est troisième, c'est bien d'ailleurs la meilleure preuve que la Volvo Ocean Race n'est pas totalement un échec
... Leurs choix ne nous paraissent pas toujours cohérents. L'erreur complète aura été d'imaginer qu'une course avec cinq bateaux puisse intéresser le grand public. La Volvo attire un million de visiteurs à Galway mais il y a là-bas une tradition festive compatible avec l'événement.